• Voici tes premières récompenses ma chère Swirl!

    Premières parce qu'il y en aura d'autres!

     

    En attendant, je t'avais demandé si ça te plairait de choisir une image et que je te fasse un montage. Tu m'a trouvé une image que t'aimais bien et tu me l'a montrée.

    Je t'ai donc fait un montage dessus, en espérant que ça te plaise.

    Mais j'ai encore mieux! Je t'en ai fait 2!!

    Si tu veux prendre les 2 :  tu prends les 2 il n'y a aucun soucis.

     

    Les récompenses de Swirl (concours #1)

     

    Les récompenses de Swirl (concours #1)

     

    Au fur et à mesure que je ferai tes récompenses, elles seront affichées ici.


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    Voici les résultats du concours!

    Mademoiselle Léa ayant supprimé son profil, elle ne participera donc pas au concours.

     

    J'ai fait une copie de vos textes pour pouvoir mieux les corriger. Vous pouvez ainsi voir vos fautes d'orthographe.

    Elles sont corrigées en rouge et 3 fautes vaut -0.25. Si c'est rouge et souligné, cela veut dire qu'il faut enlever ce qui a en trop (je ne sais pas si vous me comprenez très bien).

    Enfin, pour dire un avis global de vos textes, j'ai été très satisfaite. Ils étaient d'une super qualité (je ne sais pas si ça se dit ça).

    Je ne vais pas vous faire attendre plus longtemps, donc voici les résultats!

     

     

     

    TEXTE « LE VÉLO » par Une inconnue...

     



    J’entends un bruit. Un joli bruit. Un bruit doux, reposant. Vous savez, c’est un bruit que l’on pourrait écouter des heures sans s’en lasser. J’écoute ce bruit, les yeux encore fermés. Ce bruit est tellement agréable. J’essaie de deviner ce qu’est ce bruit. Des feuilles. C’est ça : c’est le bruit des feuilles mortes qui s’envolent à cause du vent.
        Tout à coup, j’ouvre mes yeux. Je regarde autour de moi : je suis dans un bois. Il y a mon vélo posé contre un arbre, près de là où je suis. Mais que fais-je ici ? Hier soir, je me suis endormie, dans mon lit.
       Seule. Triste, abandonnée. Je me rappelle, maintenant. Il m’a abandonnée. Il a brisé mon cœur. Je lui faisais confiance. Et il en a abusé. Il m’a trompée. Il m’a détruite.
        Cela faisait près de cinq ans que notre histoire durait. Et il a tout détruit d’un seul coup. Tout ça à cause d’une jolie blonde avec ce qu’il faut là où il faut. Il m’a laissée pour elle. Il a détruit notre couple. Il m’a laissée seule, avec mon enfant toujours dans mon ventre. Il m’a laissée seule, avec un mariage en préparation.
        Je ne comprends pas. Pourquoi a-t-il fait ça ? Pourquoi maintenant ? Que vais-je dire, à mon enfant, quand il me dira « Il est où, Papa ? » ?
        Je ne comprends pas. Il m’aimait, pourtant. Tout le temps, il me le disait. Il avait tellement hâte que cet enfant naisse, que ce mariage ait lieu. Comment ai-je pu me tromper autant sur lui ? Comment ai-je pu croire qu’il était différent des autres ? Comment ai-je pu être si naïve ?

         Je me rappelle vaguement de ma soirée d’hier. Quand il m’a tout annoncé : qu’il ne m’aimait plus, qu’il ne voulait plus de cet enfant, qu’il en aimait une autre. Quand il m’a dit de l’oublier. J’ai éclaté en sanglots. Je ne pouvais plus m’arrêter. Après m’avoir tout annoncé, il a préparé ses affaires puis il est parti. Pour toujours. Il a refermé soigneusement la porte d’entrée, comme il l’a toujours fait. Mais cette fois-ci, il n’a pas dit « Au revoir ». Il a tout simplement dit « Je te laisse la maison. Adieu ».
       Toujours en pleurs, je suis allée dans la salle de bain. J’ai pris une paire de ciseaux et j’ai coupé mes cheveux. Ensuite, je suis retournée dans le salon et j’ai brisé tout ce qu’il avait acheté : vases, télévision... J’étais à bout. Anéantie. Je suis ensuite retournée dans la salle de bain et j’ai pris des somnifères. Ils n’ont eu aucun effet. Au bout de quelques heures passées dans mon lit à pleurer, je me suis levée et je suis allée chercher mon vélo, pour aller dans le bois, à côté de chez moi.
         Puis je me suis allongée dans les feuilles et je me suis endormie.
         Puis, maintenant, réveillée.
        Je passe une main dans mes cheveux. Ou plutôt ce qu’il en reste. Mais pourquoi ai-je coupé mes cheveux ? Quelle idiote.
        Je me relève d’un bond. Je grimpe sur mon vélo et je me dirige dans le lac qui se trouve à quelques mètres de là. Une fois arrivée, je me déshabille et plonge dans l’eau glacée. Je tremble de tout mon corps. Je sens le petit qui gigote dans mon ventre. Après quelques minutes dans l’eau, je ressors me sécher et me réchauffer puis je m’assois et contemple le bois.
        Les arbres sont majestueux. Les feuilles qui couvrent le sol nous rappellent bien que l’hiver ne va pas tarder à arriver.
       Je pose une main sur mon ventre et je dis à mon enfant :
        « Ton père, tu ne le verras jamais. Ce n’est qu’un sale petit idiot. Mais nous serons deux pour affronter la réalité. Nous serons deux à vivre dans la douleur d’avoir perdu quelqu’un que nous aimions. Mais nous nous aimerons plus que nous et nous vivrons ensemble heureux. Du moins, je l’espère. »

     

     

    Résultat : Un texte réussi. Il y a eu pleins de répétition du mot bruit au début (8 fois en 4 lignes!), ce qui rend le premier paragraphe assez bizarre. J'arrive assez bien à visualiser les scènes, malgré quelques petites erreurs.

    Dommage que le titre ne correspondent pas trop à ton histoire.

     

    Lieu : 2/2

    Vélo : 2/2

    Mon avis personnel : 4/5

    Titre : 0,5/1

    Mise en page : 1 /1

    Poétique : 1,5/2

    Visualisation : 1,25/2

    Orthographe : 4,75/5

    NOTE FINALE : 17/20

     

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    TEXTE «L'intrus» par EniraM*



    Les feuilles mortes craquent sous mes pas. Chacune de mes foulées semble en suspension dans ce tapis croustillant aux riches couleurs de brun et d'orange. J'inspire à fond l'air frais et chargé de senteurs de mousse, d'écorce, et de tellement de choses, l'odeur à la fois douce et sauvage de la forêt. J'aime me promener dans les bois le matin, très tôt, quand le soleil à peine levé bâille encore et que le reste du monde émerge lentement.

    Je ramasse quelques cailloux et les jette devant moi, un par un, sur les feuilles, dans les buissons. Cette habitude date de mes six ans, lorsque j'arpentais déjà cette forêt et que mon oncle, pour tenter de me dissuader, m'avais raconté l'affreuse histoire du petit poucet. Il comptait sans doute m'effrayer avec l'ogre, mais la seule chose que j'avais retenue était le truc des petits cailloux. Je n'avais pas dû bien comprendre cependant puisque depuis ce jour, les cailloux, je les lance devant moi au lieu de les semer à ma suite...

    Un bruit métallique à ma droite me fait sursauter. Mon caillou a heurté quelque chose, sauf que ce quelque chose n'a rien à faire dans une forêt pour faire un bruit pareil. Intriguée, je m'avance dans les fourrés, écarte quelques branches pour rejoindre un sentier parallèle. Un vélo blanc est là, adossé à un arbre.

    Qu'est-ce que ça fait là? Qui est ici, dans ma forêt, pile à mon heure où j'étais certaine d'être tranquille? C'est ridicule, mais je me sens furieuse, j'ai l'impression d'avoir surpris un intrus dans mon domaine. Je ne sais pas pourquoi, mais je m'assois au pied de l'arbre, à côté du vélo. J'ai envie de voir ce malappris.

    J'attends longtemps, peut-être une heure, peut-être deux, pourtant je ne m'ennuie pas, j'écoute les bruits de la forêt qui semble parfois animée d'une vie propre, j'observe les arbres, un écureuil qui passe au-dessus de ma tête, deux scarabées qui se chamaillent... Bruit de pas soudain. Ils se rapprochent, lourdauds, maladroits, est-ce que leur propriétaire se rend compte du boucan qu'il fait dans la quiétude de la forêt? Je suis encore plus agacée.

    Je me lève, juste à temps pour me retrouver nez-à-nez avec un gros garçon qui doit avoir mon âge. Il sursaute, pousse un cri perçant de fillette et lève les bras devant lui, envoyant valser le panier rempli de champignons qu'il portait. Visiblement, il ne s'attendait pas à me voir. Tout mon énervement s'envole d'un coup, la scène est si ridicule que je ne peux retenir un grand éclat de rire. Je le vois hésiter, me fixant de ses grands yeux ronds comme ceux d'une chouette, puis il se met à rire avec moi. Je lui adresse un large sourire. Il me sourit aussi, un franc sourire éclatant, et me tend une main grassouillette.

    - Je m'appelle Antoine!

    - Moi c'est Lya, désolée de t'avoir fait peur.

    Je lui serre gentiment la main, jette un regard à ses champignons éparpillés au sol et sourit de nouveau.

    - Tu veux que je t'aide à ramasser tout ça?



    Résultat : J'ai beaucoup aimé ton texte. Cette fille en colère qui n'aime pas qu'on vienne sur son « territoire », je la trouve cocasse. La chute est inattendue, mais elle est superbe. On visualise bien toutes les scènes. Bravo !

    Attention aux petites erreurs d'étourderie.

     

     

     

    Lieu : 2/2

    Vélo : 2/2

    Mon avis personnel : 4,5/5

    Titre : 1/1

    Mise en page : 1 /1

    Poétique : 2/2

    Visualisation : 2/2

    Orthographe : 4,5/5

    NOTE FINALE : 19/20

     

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    TEXTE « Et les feuilles mortes sous mon vélo craquent une dernière fois» par Swirl

    Mon vélo tombe brutalement dans un fracas métallique. Puis le silence s'installe. Je le savais. Je n'aurais pas dû venir ici, en plein milieu de la forêt, à une heure si matinale. Tu m'avais donné rendez-vous plus tard, j'ai compris pourquoi.

    Je le savais. Je n'aurais rien vu, plus tard. Mais c'est ton corps qui est étendu devant moi, sur ces feuilles mortes qui forment ton dernier lit. Pourquoi as-tu fait cela ? Tes cheveux bruns frémissent sur tes yeux grands ouverts, mais immobiles. J'ai peur, Camille, j'ai peur. Tu me terrorises. Je suis paralysée d'effroi, d'angoisse, de tristesse. Pas un mouvement ne m'échappe, je ne fais rien pour arrêter les larmes qui commencent à couler.
    Plus aucune respiration ne soulève ta poitrine, dis-moi, dis-moi que tu es vivante, que tout ça n'est qu'une blague, une mauvaise, une ridicule blague, et que tu vas crier "Surprise !" en te relevant, souriante. Espoir vain.
    Réponds-moi, tu n'avais pas le droit de poser tes mains sur ton cœur et d'étouffer le mien de douleur, de partir ainsi sans me prévenir, sans m'emmener avec toi. Bien sûr, tu n'allais pas bien. Bien sûr, tu n'aimais plus ta vie. Pourquoi ne m'as-tu pas plus parlé ? Tu aurais dû te battre et ne pas abandonner, me montrer que tu étais réellement la battante que j'ai toujours connue, la fille qui ne se laissait pas impressionner. Je me dis que c'est impossible. Ta vie est un tel gâchis.
    Pourtant la peau déjà pâle qui te recouvre n'est plus la tienne. La mort ne te va pas, pas plus que le sang sec qui se niche aux commissures de tes lèvres. Dans de tels chocs, c'était toi qui m'aidais à garder la tête hors de l'eau. Aujourd'hui c'est toi qui me noies. Je ne veux pas, Camille, je ne veux pas vivre pour deux, souffrir pour deux. Tu as fui. Je fuis aussi.

    Mon vélo contre un arbre rejoint les traces de tes pas à ses pieds, sur ces feuilles colorées qui ont senti tes derniers instants de vie, et mon corps se laisse tomber à côté de toi. Plus jamais, Camille. Plus jamais.



    Résultat : Un très joli texte triste. Il est super poétique. Le titre est vraiment originale et correspond vraiment au texte. Félicitations !

     

     

    Lieu : 2/2

    Vélo : 2/2

    Mon avis personnel : 4,5/5

    Titre : 1/1

    Mise en page : 1/1

    Poétique : 2/2

    Visualisation : 2/2

    Orthographe : 4,75/5

    NOTE FINALE : 19,25 /20

     

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    Et voilà, tous les résultats ont été dévoilés.

    Et la grande gagnante est Swirl!!!  

    Elle recevra ses récompenses très bientôt.

     Swirl, si tu as une image que tu voudrai que je mette en montage, n'hésite pas à me la montrer!

     

    En tout cas, je remercie Une inconnue... et *Enira M* d'avoir participé, malgré le fait qu'elles ont perdu.

     

    A bientôt! 

     


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  • Voici mon premier concours pour vous féliciter de vos 2 000 visites.  

    Concours #1

     Le but? Écrire un texte dont cette image (photo prise par mes soins) servira d'illustration.

    Le/La gagnant(e) gagnera :

    - une surprise dont moi seule saura (cela dépendra du gagnant) qui sera un gros cadeau avec pleins de petits.

    - 3 créations de son choix qu'il pourra afficher sur son blog (du moment qu'il/elle crédite les montages).

     

     

    Voici les participants :

     - Une inconnue... : son texte ici

    -*EniraM* : son texte ici

    -Swirl : son texte ici

    -Mademoiselle Léa

     

     

    Bonne chance!

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    Voici la répartition des points. Je pense que le noter sur 20 est une bonne idée.

     

    CARACTÉRISTIQUES

    NOTES

    Image

    Lieu : 2 points

    Vélo : 2 points

    Histoire : mon avis personnel (si j'ai aimé, pas aimé)

    5 points

    Écriture

    Titre +son originalité : 1 point

    Mise en page : 1 point

    Poétique (si le texte est bien à lire) : 2 points

    Visualisation (si je vois bien la scène, je me l'imagines bien) : 2 points

    Orthographe : 5 points

     

     

    Dites-moi si le barème vous convient :)

     

    En attendant, j'ai attribué évalué tous les textes. J'attends jusqu'à ce soir pour voir si *EniraM* va mettre un titre pour son texte. Si elle ne le met pas, il ne comptera pas dans sa note.
    J'ai (je pense) d'ores et déjà ma gagnante (puisque vous n'êtes que des filles à participer).  

    Je ne dis pas qui c'est qui a gagné, vous le saurez ce soir.

    Enfin, je tiens quand même à dire que les textes étaient d'une qualité incroyable! Félicitations à toutes!

     

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     J'avais oublié que Mademoiselle Léa participait! Je lui laisse donc jusqu'à mercredi 10 décembre (voire jusqu'à dimanche 14 grand maximum) pour écrire son texte.

     

     


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